L'expérience

Salle du premier Conservatoire

Monument historique édifié de 1806 à 1811 dans le 9e arrondissement de Paris, la Salle historique du premier Conservatoire est l’une des premières salles de concert de l’histoire construite pour le concert et non pour l’opéra.

Dès son ouverture, sa qualité acoustique due aux matériaux de bois et toile peinte fut saluée comme exceptionnelle, et la salle fut surnommée le « Stradivarius des salles de concert ». Ce lieu est chargé d’un passé musical illustre, à nul autre comparable : c’est là que les symphonies de Beethoven furent entendues pour la première fois en France, là que fut créée la Symphonie fantastique de Berlioz ainsi qu’une très grande partie de la musique française du XIXe siècle.

Inconnue des touristes et de nombre de Parisiens, cette salle a survécu aux incendies et autres démolitions et existe aujourd’hui encore dans son état d’origine.

En lien avec l’histoire de ce haut-lieu de musique, Le Palais royal y présente sa saison parisienne depuis 2013. Sous forme de thématiques, il propose d’entendre – sur instruments d’époque – des œuvres méconnues, rares ou oubliées aux côtés des chefs-d’œuvres du répertoire, en harmonie avec les programmes donnés au temps de l’orchestre de la Société des concerts du Conservatoire (1828 à 1967).

Au programme

Le Palais royal donne carte blanche à l’une des plus belles voix de la jeune génération du chant français : Catherine Trottmann. Un programme qui signe la rencontre du goût commun de Catherine Trottmann et Jean-Philippe Sarcos pour l’esprit et le style italien. En attendant, retrouvez Catherine Trottmann en avril au Festival Pâques à Aix et en juin dans le rôle de Diane dans Iphigénie en Tauride de Gluck au Théâtre des Champs-Elysées.

L’esprit, la langue, les modes de vie et les paysages d’Italie ont suscité une musique colorée, contrastée, évidente, éclatante.

Dans la musique italienne le chant est premier. La mélodie dicte ses lois à l’harmonie, au contrepoint, à l’architecture musicale même.

Dans leur jeunesse, Haendel et Mozart étudient en Italie. Toute leur vie leur musique gardera l’empreinte des couleurs romaines et le rythme du style italien.

Catherine Trottmann, Jean-Philippe Sarcos et Le Palais royal interprètent dans ce concert les œuvres les plus italiennes de Haendel et Mozart. Les deux génies ne purent pas se connaitre puisque Haendel meurt alors que Mozart n’a que 3 ans. Mais Mozart fut transporté en découvrant les partitions de Haendel. Sa Messe en ut mineur en porte la trace éblouissante. Tous deux chantaient avec le même accent du Sud, tous deux faisaient exulter leurs chanteurs avec les mêmes inspirations italiennes.

Georg Friedrich Haendel (1685-1759)

  • Salomon : Arrivée de la reine de Saba (3′)
  • Joshua : Air « O had I Jubal’s lyre » (2’30)
  • Le Messie : « Rejoice » (4’30)
  • Concerto grosso, Op. 6 No. 10 : extrait (5′)
  • Giulio Cesare : Air « Piangeró la sorte mia » (7′)
  • Giulio Cesare : Air « Da Tempeste » (6′)

Wolfgang Amadeus Mozart (1756-1791)

  • Messe en ut mineur, K. 427 : « Laudamus te » (5′)
  • Symphonie n°29, K. 201 (23′)
  • Motet Exsultate jubilate, K. 165 (15′)


Horaires indicatifs
Ces horaires sont donnés à titre indicatif. Merci de consulter le calendrier des disponibilités en cliquant sur Réserver.

lundi : Fermé

mardi : Fermé

mercredi : Fermé

jeudi : 20:30 - 22:00

vendredi : 20:30 - 22:00

samedi : Fermé

dimanche : Fermé


Informations pratiques

2, Rue du Conservatoire, 75009, Paris, Arrondissement de Paris, Île-de-France, France

Métro : Ligne 9 : Bonne Nouvelle ou Grands Boulevards, ligne 7 : Cadet


Inspirations italiennes

Le Palais Royal

Paris, Île-de-France

46.9 €

Catégorie Prestige

35.4 €

Catégorie A

21.7 €

Catégorie B

11.4 €

Tarif Réduit Jeunes & Solidaires